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Harold Martinez et sa voix torturée à la limite de la rupture, nous sortait en 2012 un album éblouissant intitulé « Birdmum » avec Fabien Tolosa, multi-instrumentiste .
D’emblée sa voix nous prend aux tripes, sa musique, elle nous porte dans un espèce d’univers  « Chamanique », et tribal…

Son dernier album « Dead Man » sortie en Février toujours en collaboration avec Fabien Tolosa nous emmène sur la même route sinueuse.
Les guitares aux sons bruts et sa voix toujours aussi habitée, nous hypnotisent dès les premières notes.
La ressemblance avec Wovenhand n’est qu’une ressemblance, Harold Martinez a sa musique, ses histoires qu’il raconte avec merveille.

(Dansmonshazam)

Harold Martinez, groupe français formé par Harold Martinez, guitariste et personnalité vocale du groupe, et son binôme Fabien Tolosa, percussionniste, batteur, arrangeur.
Après un premier album qui leur a permis d’attirer l’attention de Socadisc, ils confirment une patte unique, un son qui raconte une histoire, plusieurs histoires même, chaque chanson résonnant comme une ballade dans les plus grands paysages de westerns, explorant l’âme de l’aventurier du Grand Ouest, entraînant l’esprit et l’imagination mieux qu’une vague ou un grand écran hollywoodien.
Une guitare affirmée, maîtrisée, une batterie, des percussions sur des fonds sonores électro évoquant atmosphère et paysages, des textes qui rappellent les affres, les souffrances et les quêtes des aventuriers, des musiques suggérant tour à tour les paysages de désert ocre, la tristesse, l’appel aux armes, à la rédemption, à la paix de l’âme ou au secours de l’amour perdu, l’histoire américaine des européens s’écoule dans les oreilles, suave, rythmée, affirmée.

Rares sont les chanteurs qui savent réellement interpréter les textes, vivre les chansons, ce sont là de vrais artistes. La voix d’Harold Martinez est très particulière, un peu cassée mais terriblement expressive. Mariée à des mélodies riches, qui varient d’une piste à l’autre, évitant la répétition, ou une globalité uniforme, on passe de ballades épurées (Slave) aux riffs de guitare électrique et acoustique mêlées sur une batterie mieux réglée qu’un métronome (Prison Valley, Dead Man), à des envolées soutenues, rappelant un gospel endiablé (O’Lord), au déchaînement progressif instrumental et vocal (The Killers Crow, Freedom Rider), pour terminer sur une note résumant l’ensemble sur un fond sonore d’orage en plaine (Vanishing Race)….

(La Music Box)